L’amateurisme marron dans le rugby français (1912-1939)

La question de l’amateurisme marron s’est posée très tôt dans le rugby français, dés avant la Première Guerre Mondiale. L’incapacité de la fédération à arrêté un choix entre respect du dogme amateur et réalités du rugby français entraînera à la fois la rupture des relations avec les Britanniques (1931), la naissance d’un code rival (1934), puis enfin la disparition du championnat (1939).

Les premiers soubresauts

Avant tout allait bien. L’Union Sportive Française des Sports athlétiques (USFSA) fondée en 1887 par le Racing Club de France et le Stade Français gère le rugby de la même manière qu’elle gère presque l’ensemble du sport en France, aux idéaux britanniques du sportsman désintéressé. L’USFSA fait de la défense de l’amateurisme un dogme. La question de l’argent ne se pose d’ailleurs pas encore. Jeu des étudiants et des grand lycées parisiens, le football rugby imprègne leurs pairs de province (Stade Bordelais, Stade Toulousain, Lyon OU) à la fin du siècle, puis les villes moyennes du Sud-Ouest (Bayonne, Perpignan, etc.). Les premiers scandales ne tardent pas.

Durant l’année 1912, une première affaire secoue le rugby français. L’ancien international Vairelles est accusé par son ancien club, le Stade Français, d’avoir demande quelques mensualités pour jouer sous ses couleurs. C’est le club qui se charge d’avertir l’USFSA. Le joueur sera classé comme professionnel est radiée de l’Union en décembre 1912. Déjà, la province accepte avec difficulté les décision fédérales. Le Comité du Littoral décide de ne pas suivre l’USFSA, ce qui entraîne sa dissolution. L’affaire finit par se régler à l’amiable.

Cette première histoire étouffée, une seconde éclate: l’Affaire de la Petite Annonce. Fin 1912, Une annonce parue dans un journal de Glasgow, The Scottish Referee, propose un poste d’équipier dans un grand club de Bordeaux contre la promesse d’une belle situation. Cette petite annonce provoque la colère de la Scottish Rugby Union qui interdit à ses clubs de rencontrer le club incriminé (le Stade Bordelais) et prévient la France qu’elle mettra un terme aux relations des deux pays si le moindre joueur du club était sélectionné.

L’USFSA, éloge de la simplicité

Deux membres anglophones de l’USFSA (Cyril Rutherford et Allan Muhr) sont envoyés à Édimbourg pour plaider la cause du club et de la fédération. Sans grand succès. L’affaire ne prend fin qu’après la radiation du bureau du Stade Bordelais, ainsi que le départ de l’entraîneur – britannique – du club. Quelques semaines plus tard, les Écossais prendront excuse des heurts qui accompagnent le France-Ecosse du tournoi 1913 pour rompre les relations entre les deux pays. Si l’affaire de la petite annonce n’est pas citée, on peut aisément imaginer qu’elle a jouée un rôle dans cette décision.

En parallèle à l’histoire de la petite annonce, le RC Narbonne dépose une réclamation contre l’AS Perpignan pour faits de professionnalisme. Le président et le secrétaire catalans sont radiés.

Les affaires deviennent de plus en plus nombreuses. L’USFSA croit y apporter une solution en créant une nouvelle licence pour les étrangers qui doit permettre d’exclure ceux venus pour monnayer leur talent de rugbyman. Roe (Bayonne), Potter (Pau), Percy Bush (Nantes), Haywards (Tarbes) sont radiés. On aura visiblement compris que ces Britanniques n’étaient pas venus uniquement en France pour « apprendre le Français ». Les Comités régionaux grondent, promettent de ne pas respecter les décisions fédérales, sonnent la révolution… un temps… puis finissent par céder une nouvelle fois.

La Guerre arrive, elle met pour l’heure un étau sur les problèmes. En 1919, la Fédération Française de Rugby prend le relais de l’USFSA. L’ancien international Jean Caujolle (Bordeaux) est le premier radié pour fait de professionnalisme par le nouveau-né.

Avec la fin du conflit, le rugby français jouit d’une nouvelle popularité, ses effectifs passent de 241 clubs en 1919 à 881 à son plus haut en 1923. La croissance est particulièrement marqué dans le midi. Le comité des Pyrénées passe en 4 ans de 39 à 159 sociétés, celui du Languedoc de 13 à 106. Le Périgord-Agenais voit ses effectifs multipliés par 6, passant à 95 clubs. Ici, le rugby irrigue jusqu’au plus petit chef lieu de canton.

Avec cette démocratisation, le rugby change de nature, Dans, ce sud encore largement agricole et maillé de petites entreprise, le rugby n’y est pas l’affaire exclusive d’une classe sociale qui se donne au sport par simple amour du jeu. Il devient chose publique, enjeu des passions locales et des rivalités ancestrales et se fait fi aussi bien des clivages sociaux que des réserves morales de ces instaurateurs. Le respect de l’amateurisme y est une préoccupation accessoire. L’argent circule à la vue de tous ceux qui veulent bien le  voir.

L’opposition empêchée

La question de l’amateurisme marron dans le rugby prend une dimension nationale lorsqu’en février 1922 Gaston Vidal, Sous Secrétaire d’Etat à l’enseignement technique,  déclare « Le sport tombe et dégénère vraiment trop en spectacle« , rajoutant « on ne fera pas croire que les gens qui jouent un dimanche à Perpignan, l’autre à Chartres ou à Saint-Claude exercent un véritable métier en dehors du sport« .

Sans doute plus soucieuse de défendre les apparences que de lutter contre l’amateurisme marron, la FFR décide de radier l’impoli qui est également délégué pour la Fédération du Comité d’Armagnac-Bigorre.

Chill comme Gaston Vidal

Quelques mois plus tard, Mr Gaston Vidal est pourtant réinstauré. Mieux, le diffamateur d’hier est nommé président de la nouvelle commission d’amateurisme et des licences mise en place en septembre 1922. Cette commission doit veiller à interdire toute forme de « manque à gagner » ou de racolage et réglementer les frais de voyages. Pour Gaston Vidal lutter contre l’amateurisme marron, le « professionnalisme honteux » répond à une quadruple nécessité : « morale, sportive, financière et sociale »

Une des première décision de cette commission est de suspendre AS Montferrand pour la saison 1922-1923, et de radier une partie de ces dirigeants et plusieurs joueurs. D’une manière générale, les clubs corporatistes (ou anciennement corporatistes) sont dans l’œil du cyclone.

Les épurateurs en culotte courte s’intéressent également aux sociétés immobilières constituées à côté des clubs pour l’acquisition de terrain ou la construction de stade. On fait notamment référence à l’une de ces sociétés appartenant à un club parisien et qui aurait prêté 30 000 francs à un joueur pour qu’il puisse ouvrir un fond de commerce.

Mais c’est surtout sur le terrain du racolage que la Commission souhaite frapper fort. Si certains craignent l’apparition d’un « Comité de Salut public » qui régnerait sans partage, ils sont vite rassurés. Les dizaines de noms qui sont jetés en pâture dans la presse à chaque intersaison sont presque systématiquement réintégrés, parfois au cours même de la saison, sans que jamais la commission ne justifie ses choix.

Cette inconstance dans les décisions nourrit toute sorte de spéculation. On accuse le Comité de manquer d’objectivité, de faire preuve de mansuétude envers certains grands clubs bien placés. La commission peut également faire office de bureau des dénonciations. Le FC Lourdais accuse ainsi l’un de ses joueurs internationaux récemment partit en Normandie d’avoir « signé » pour le club normand contre 40 000 francs.

Malgré un nouveau règlement drastique voté à l’intersaison 1924 (tous les joueurs mutés sans exception doivent désormais faire une demande de mutation devant la Commission), le rugby français semble incapable de régler de manière définitive le problème du racolage et du professionnalisme. On accuse également – pas sans raison – la Commission de plonger ses fourches dans les affaires privées de personnes dont le seul tort est de jouer au rugby. Seuls quelques rares clubs amateurs heureux de voir l’hémorragie de ses effectifs atténuée la soutiennent encore.

La Fédération, elle même, se fait critique : « vous avez réservé vos rigueur à quelques joueurs parce qu’ils furent plus maladroits que d’autres, mais moins coupables » Peu après ce désaveu, l’ensemble des membres de la Commission démissionnent. De nouveaux membres sont choisis parmi ceux « n’ayant aucune attache directe avec un club ou un comité » L’amnistie des anciens condamnés est également votée.

A l’intersaison 1926, la Commission est finalement dissoute. Amère, son ancien président Gaston Vidal accuse « une conspiration du silence et de la dissimulation organisée autour et contre la Commission« . Pour aussi critiquée qu’elle avait été, la Commission avait servit de garde-fou contre un professionnalisme trop ouvert. Désormais : « tout joueurs pourra changer de club pendant toute l’année sans délai en cas d’avis favorable des deux clubs »

Les Années Quillan

Débarrassé de l’encombrante Commission, l’amateurisme marron vit ses plus belles heures. Quillan, 3 000 habitants au compteur, mais un président-mécène Jean Bourrel prêt à toutes les folies pour s’attacher la meilleure équipe possible en devient le symbole majeur. Pour le chapelier Jean Bourrel, l’équation est simple: « Je suis certain d’avoir plus de publicité commerciale en montant une équipe pour le titre de champion de France, qu’en placardant des affichettes dans la région »

Alors que la saison précédente, Quillan avait été déclassé par la Commission pour un racolage un peu trop ouvert. Plus personne ne semble s’étonner de voir en 1926 débarquer d’un seul coup pas moins de 7 joueurs de l’US Perpignan champion 1925 et finaliste 1926 dans le petite commune de l’Aude. Le groupe se renforce encore de 5 joueurs internationaux l’année suivante.

Jean Bourrel et un groupe de touristes en visite dans l’Aude.

Évidemment, cette politique ne tarde pas à porter ses fruits. Finaliste en 1928, l’US Quillan remporte le titre de Champion de France la saison suivante contre le voisin Lézignanais, L’aventure de Quillian se termine au terme de la saison 1930 après un nouvelle place en finale sans que la Fédération ne relève la « moindre irrégularité » . Jean Bourrel rend la liberté à ses mercenaires. Il déclare le plus tranquillement du monde « J’ai décidé de limiter les frais qu’occasionne l’entretien de notre équipe« . Quels frais  ?

Ce professionnalisme de moins en moins voilé s’accompagne d’une montée des violences. Les arbitres en font souvent les frais, les matchs ressemblent parfois plus à des bagarres de rues et lorsque les rivalités locales s’y mêlent… En 1927, les retrouvailles entre perpignanais et leurs anciens collègues passés sous pavillon audois se déroulent dans une atmosphère de haine. Gaston Rivière, talonneur de Quillan, y trouve la mort. Le rugby de muerte, littéralement.

Lors de son congrès 1927, la FFR inaugure un nouveau règlement dite « Loi de deux ans » qui doit mettre un point final au problème du racolage, chaque muté devant désormais patienter deux ans avant de disputer la moindre rencontre officielle avec sa nouvelle équipe. La nouvelle réglementation pour arbitraire qu’elle soit met un coup d’arrêt au racolage industriel. Surtout, la FFR s’évite de voir apparaître de nouveaux Quillan.

Si le racolage est enrayé, l’amateurisme marron perdure et les brutalités sont encore à l’ordre du jour. Lors d’une demi finale du championnat 1930 entre Pau et Agen, le jeune (18 ans) ailier agenais Michel Pradié succombe à son tour sur un terrain de rugby. Certains clubs comme Lézignan jouisse d’une renommée particulière en la matière. A l’arrivée en gare, on peut y entendre « Lézignan… La Matraque… Tout le monde descend ». Les arbitres y sont conviés à visiter un cabanon, dans lequel traîne un squelette sensé être celui d’un de leur collègue. Bref, on se marre… La Fédération propose l’automatisation des sanctions en cas de brutalités pour tenter d’endiguer les violences.

Ce contexte vicié poussent de nombreux joueurs à délaisser l’ancien sport roi. Les effectifs de la fédération chutent de près d’un tiers passant à 564 clubs en 1932,

Le temps des dissensions

Confronté à une fédération qui semble réagir de manière erratique aux grès d’événements qu’elle ne fait que subir, le rugby français se déchire entre militants de l’amateurisme intégral, et partisans du status-quo, A ces deux camps, s’ajoutent quelques – encore – timides voix pour porter l’idée d’un professionnalisme ouvert et affiché. A ces positions s’ajoutent également des intérêts particuliers qui parfois permettent de justifier tout et son contraire.

La Fédération Française de Rugby étant incapable d’opérer un choix décisif entre ces différentes approches. Certains cherchent à s’affranchir d’elle pour imposer leur propre vision de ce que doit être le rugby français, Une première alerte éclate du côté du Pays Basque en 1927 lorsque Fernand Forgues fait craindre un temps une scission de son Comité de la Côte Basque afin de rompre avec la championnite aiguë de ses pairs et d’opérer un retour à l’amateurisme.

Deux ans plus tard, c’est au tour de six sociétés, toute championne de France (Stade Bordelais, Stade Français, Section Paloise, Aviron Bayonnais, Stade Toulousain et US Perpignan), de demander également la suppression du championnat. Ces six deviennent rapidement douze, puis quatorze et devant le refus de la FFR de céder à leurs exigences, fondent en dehors des structures fédérales L’Union Française de Rugby Amateur (UFRA), le premier schisme de l’histoire du rugby français.

Les derniers chevaliers de l’Amateurisme

Le scission ne dure que deux saisons, mais les schismatiques ont le grand tord de porter la polémique là où elle n’aurait jamais dû l’être, chez les Homes Unions Britanniques. Trop heureuses, de se faire servir sur un plateau un prétexte en or pour exclure les turbulents continentaux, les fédérations britanniques annoncent le 3 mai 1931 la rupture des relations avec la FFR.

Alors que la rupture avec les Homes Unions n’est pas encore consommée et que l’UFRA s’apprête à réintégrer la Fédération, on annonce du côté de Lézignan et de Narbonne la création d’une très éphémère « Ligue du Midi ». S’il s’agit surtout de faire pression sur la fédération pour qu’elle revienne sur la suspension de leurs capitaines respectifs, il s’agit également de manifester que – Britanniques ou pas, retour des UFRAIstes ou non -, l’existence même du championnat ne pourrait jamais être remise en question, et ce sous aucune circonstance.

Après les partisans de l’amateurisme, puis ceux du status quo, c’est au tour de ceux du professionnalisme ouvert de se manifester et cette fois-ci de manière définitive. Le 31 décembre 1933, la première rencontre de rugby dit professionnel entre treizistes australiens et anglais se déroule sur la pelouse du Stade Pershing à Paris. C’est le grand début du rugby à XIII sur le contient qui trouve dans les innombrables querelles du rugby français un terreau extrêmement favorable à son futur enracinement.

Le sabordage en chantant

Dès l’annonce de la rupture des relations avec les Britanniques, la seule politique, la seule ligne directrice de la Fédération devient celle de l’accommodement. Amadouer, tempérer, tenter de prouver de sa bonne foi et retrouver les grandes rencontres internationales du Tournoi. Ce sera chose faite uniquement en 1939, et au prix de son propre sabordage,

Les partisans – déjà nombreux – de la suppression du championnat redonnent alors de la voix. Père de tous les vices (professionnalisme, chauvinisme, brutalités…), pour eux, il doit être sacrifié pour recevoir le pardon des maîtres britanniques. Il n’y a pas d’alternative.

Déjà, en 1929, alors que les Britanniques avaient prévenu une première fois leurs obligés français de leur mauvaise attitude, le Président de la FFR Octave Léry – qui pourtant jusque là avait un grand défenseur du championnat – en propose la disparition remplacé par une compétition inter-comités. Il n’est pas suivi par le conseil, tous les comités rejetant la proposition à une exception près (le Berry), Ce qui provoque la démission de Léry, remplacé par Roger Dantou présenté comme un pro championnat inconditionnel.

Octave Léry rejoint alors la cohorte des anti-championnats: « Depuis quelques années nous avons fait du spectacle et non du sport.   » Le championnat déchaîne une telle passion que chaque rencontre est menacée de se terminer par une catastrophe. Le niveau de nos joueurs a baissé, la qualité du jeu régresse« .

Tandis que les partisans de la disparition se renforcent, la Fédération croit pouvoir se jouer des Britanniques. Elle donne des gages en radiant tel ou tel pour des raisons plus ou moins obscures. Cette politique n’y fait rien, et ne fait que croître le nombre des mécontents qui feront bientôt les joies du néo-rugby. Citons à titre d’exemple Jean Galia radié en janvier 1933 pour une curieuse affaire de télégramme.

Ainsi, le scénario se rejoue chaque saison la Fédération croit (ou feint de croire) qu’elle a prouvé sa bonne foi et sa volonté de combattre brutalité et professionnalisme. On annonce, que peut-être, éventuellement, cette saison, ce serait la bonne, que les Britanniques seraient prêt à reprendre les relations bilatérales. Mais chaque saison, la FFR se heurte au même refus, quand il ne s’agit pas d’un silence gêné.

Les rencontres face à l’Allemagne, la Roumanie ou l’Italie ne sont qu’un bien faible palliatif aux anciennes rencontres du Tournoi, et ainsi le nombre de partisans de la suppression du championnat – de cœur ou de raison – grandit chaque saison et finit par être majoritaire. Le 26 mars 1939, après quinze ans d’effort, les pro-suppression ont gain de cause. Le Comité directeur de la FFR vote la suppression à l’unanimité moins une voix. Le championnat à vécu, remplacé par un tournoi entre 8 grandes ligues régionales, ramenées à six dans un second temps.

Dernier des Mohicans, le Dr Bezian (Côte D’argent) prend la tête des dernières troupes anti-suppression. Il dresse un réquisitoire contre la décision du comité directeur. Il fait notamment valoir – non sans raison – que la suppression n’est ni une exigence des Britannique à la reprise, ni une garantie. Il se fait également écho des peurs des petits clubs dont les recettes risquent de s’effondrer. Mais c’est trop tard, le conseil de la FFR entérine le projet par 315 voix contre 154. Les ligues régionales sont libres de former les compétitions qu’elles entendent. Par exemple, la Ligue du Sud-Est (Roussillon, Languedoc, Provence, Alpes et Littoral) opte pour un championnat à 8 en match aller-retour.

Huit ans après la rupture unilatérales des relations. Après des années d’abnégation, jusqu’au au sacrifice suprême, celui du championnat, la FFR obtient la seule chose qu’elle n’a jamais désirée depuis 1931: la reprise. La Fédération et son nouveau président Albert Ginesty peuvent pérorer à leur victoire. Aujourd’hui, nous savons que cette décision doit beaucoup au contexte politique de l’époque et aux efforts diplomatiques de part et d’autre de la Manche.

Le 1er septembre 1939, l’Allemagne envahit la Pologne. La reprise attendra encore quelques années. Sans maître à plaire, le championnat, lui, reprend ses droits en 1942. Les beaux discours justifiant la mise à mort du Championnat n’ont jamais existé. L’amateurisme marron, les brutalités, le racolage n’ont jamais existé.


Source (1) : Rugby Pro, Histoire Secrètes, R. Escot
Source (2) : Histoire Mondiale du Rugby, Henri Garcia
Source (3):  French Rugby Football, A Cultural History, P. Dine
Source (4) : Retronews, Gallica

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